Réunis à Dakar, les ministres ont notamment examiné des mesures relatives à la commande publique, à la protection sociale, au fonctionnement des institutions, à l’intégration financière et au financement du développement. Ces différents leviers doivent contribuer au renforcement de la stabilité et de la résilience de l’Union, selon le président du Conseil des ministres, Aboubakar Nacanabo.

Ce qu’il faut comprendre

De nouveaux règlements ont également été approuvés concernant le statut du greffier de la Cour de justice de l’UEMOA. Cette réforme vise à améliorer le fonctionnement de cette institution communautaire.

« Les décisions majeures que nous venons d’adopter témoignent également de notre engagement collectif à préserver les acquis de notre Union et à œuvrer au renforcement de la stabilité et de la résilience de ses institutions », a déclaré Aboubakar Nacanabo.

Dans son discours d’ouverture, le président du Conseil des ministres a par ailleurs relevé les perspectives économiques favorables de l’Union, malgré les incertitudes persistantes au niveau international.

« Au deuxième trimestre 2026, l’activité économique est restée dynamique, avec une croissance estimée à 6,0% en glissement annuel, après 6,1% au trimestre précédent. Cette performance, portée par l’ensemble des secteurs, témoigne de la vitalité de nos économies et de leur capacité de résistance », a-t-il souligné.

Pour le président du Conseil, l’enjeu consiste désormais à dépasser la simple préservation de ces performances. Il s’agit notamment de consolider la croissance, de renforcer la résilience des économies de l’Union et de veiller à ce que les progrès enregistrés contribuent davantage au développement des États membres.