En effet, les participants ont validé la troisième édition du rapport sur les indicateurs régionaux de la migration pour 2021-2023 et finalisé les protocoles harmonisés de collecte des données nationales pour 2024 et 2025, qui ont été mis à l’épreuve lors de sessions pratiques.
Ce qu’il faut comprendre
« Je tiens à exprimer ma profonde satisfaction quant aux résultats obtenus », a déclaré le professeur Félix N’Zué, directeur de la Recherche et des Statistiques à la Commission de la CEDEAO, saluant l’engagement, l’expertise et la coopération des délégations.
Les débats ont aussi porté sur l’opérationnalisation des cadres régionaux de compilation et de publication des statistiques macroéconomiques, ainsi que sur le déploiement des plateformes ECOMAC et ECOBAR dédiées au suivi de la convergence macroéconomique.
Pour Tanoh Kobenan, représentant du président du Comité national de la politique économique de Côte d’Ivoire, Hien Sansan, la qualité des interventions et la disponibilité des experts ont favorisé l’atteinte des objectifs fixés par l’atelier.
« Aucune politique efficace ne peut être élaborée sans disposer de données fiables sur les migrations », a rappelé le commissaire de la CEDEAO aux Affaires économiques et à l’Agriculture, Dr Kalilou Sylla. Il a souligné que des statistiques comparables sont essentielles pour la surveillance multilatérale et la réalisation des ambitions communautaires, notamment la libre circulation des personnes et la monnaie unique.
Soutenus par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Bureau international du Travail (BIT), ces travaux se sont achevés par des remerciements aux autorités ivoiriennes et aux participants.



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